Pétition pour l’abolition des forfaits fiscaux de l’aviation

Retrouvez la pétition CAMPAX pour l’abolition des privilèges fiscaux de l’aviation: 

Voyager en avion est l’un des moyens de transport les plus déstructeurs pour l’environnement.

Afin d’atteindre nos objectifs climatiques, pour sauver notre environnement et pour assurer à nos enfants une planète viableune taxe suffisante sur les billets d’avions est nécessaire.

-Nous devons introduire une taxe sur le kérosène! Il est illogique d’avoir une taxe sur les huiles minérales pour tous les moyens de transport excepté l’aviation. En effet, ce dernier constitue l’un des plus déstructeurs pour le climat.

-Une TVA sur les vols internationaux est également nécessaire! La majeure partie des biens et des services consommés incluent une taxe sur la valeur ajoutée. Les vols internationaux ne doivent pas faire exception

-Nous avons besoin d’une taxe sur le CO2! Les dégâts de l’aviation sur l’environnement ne doivent pas être payés par la population mais par leresponsables des pollutions. Une taxe fixe sur le dioxyde de carbone constituerait un premier pas vers la protection de l’environnement.

 

Fronde juridique contre le bruit par l’association Cointrin-Ouest

Article Le Courrier « Fronde juridique contre le bruit » sur le travail mené par l’association de riverain.e Cointrin-Ouest contre les nuisances sonores de l’aéroport de Genève:

 

Des riverains de l’aéroport combattent la construction d’un hôtel et la densification de leur quartier. Ils veulent que la réverbération du bruit des avions soit prise en compte.

 

TdG: l’association Cointrin-Ouest tire la sonnette d’alarme!

Article Tribune de Genève « Un hôtel est accusé de décupler le bruit des avions » sur le travail mené par l’association des riverains Cointrin-Ouest contre les nuisances sonores de l’aéroport de Genève:

 

« L’Association Cointrin-Ouest (ACO) estime que les autorités ne protègent pas les riverains de l’aéroport contre le bruit, contrairement à ce que prévoit la loi. Contre les effets néfastes des pics sonores et du ricochet émis par ces derniers sur des façades ou autres murs, plus précisément. «Nous avons lancé une alarme sur les réverbérations acoustiques par les bâtiments, mais l’État a autorisé la construction d’un hôtel dans le quartier, indique Serge Reynaud, président de l’ACO. Un bâtiment de 47 mètres de haut qui engendrera des réverbérations.»»

 

« Ne pas uniquement répondre à la demande du marché » Le Courrier

Article Le Courrier « Ne pas uniquement répondre à la demande du marché » sur le communiqué du Conseil d’Etat concernant le PSIA:

 

« Sa collègue de parti, la conseillère nationale Lisa Mazzone, également présidente de la Coordination régionale pour un aéroport urbain, respectueux de la population et de l’environnement (CARPE), juge la prise de position du Conseil d’Etat encourageante, bien qu’insuffisante. «La partie stratégique élaborée par la Confédération est tout simplement anticonstitutionnelle. Elle place les intérêts des compagnies aériennes avant les principes du développement durable et la protection de la population. On peut se réjouir que le canton adopte une position critique.»

Mais la fiche PSIA sur Genève, approuvée par le Conseil d’Etat, ne remet pas en question la croissance de l’aéroport et les 25 millions de passagers attendus pour 2030. «La courbe de bruit n’est pas un outil contraignant. Et même si les avions sont plus modernes ou davantage remplis, ils continueront à polluer et à faire du bruit.» L’élue prône un changement des objectifs de croissance de l’aéroport, la fixation d’un couvre feu plus tôt et une augmentation des taxes sur les vols.

Lisa Mazzone constate toutefois une légère évolution positive de la part des autorités genevoises, certainement due à l’aboutissement de l’initiative de la CARPE pour «un pilotage démocratique» de l’aéroport. «Avant son lancement, les compagnies aériennes dictaient la stratégie de l’aéroport qui était directement reprise par le Conseil d’Etat. Tant mieux s’il se montre aujourd’hui plus critique.»

PSIA: communication du Conseil d’Etat et stratégie de l’AIG

Félicien Fleury réagit au point presse du Conseil d’Etat genevois sur la partie conceptuelle du PSIA et sur la stratégie de l’Aéroport de Genève de promotion des compagnies aériennes :

 

 

 

L’aéroport paye pour remplir les avions des compagnies aériennes!

Lors de la rédaction du plan sectoriel d’infrastructure aéroportuaire (PSIA), l’Aéroport de Genève, la Confédération et le canton de Genève ont toujours argumentés que ce plan n’était pas une fin en soi, mais simplement là pour répondre à la demande d’un marché en pleine croissance. Au regard de cet argument plus que discutable, il est intéressant de constater que l’Aéroport de Genève fait lui même de la publicité pour remplir les avions des compagnies aériennes donc, en d’autres termes, cherche à générer la demande plutôt que de simplement y répondre. La Coordination régionale pour un Aéroport de Genève urbain, Respectueux de la Population et de l’Environnement (CARPE) dénonce ces agissements qui laissent apparaître de manière tangible l’agenda caché de l’Aéroport de Genève et souhaite que ce dernière s’engage dans la voie d’un aéroport respectueux.
Félicien Fleury